Impromptus : Aprés l’amour…
Après l’amour… vient le beau temps.
Tout commence par une tension dans l’air. Imperceptible au départ, elle enfle jusqu’à rendre l’atmosphère étouffante. Il faut relâcher la vapeur. L’électricité est là, elle parcourt chaque parcelle des deux corps face à face, hérissant le plus petit poil, faisant tressaillir le moindre pore, distillant sa chaleur au plus profond d’eux.
Le courant passe. Par les regards d’abord. De brefs, ils deviennent appuyés pour finir par ne plus se quitter. Lorsque le contact visuel est rompu, c’est que le toucher a pris le relais. Les doigts se posent un à un sur la peau encore frémissante. Ils réalisent de douces arabesques en frôlant l’épiderme, réveillant les autres sens qui seraient encore endormis.
Quand la bouche entre en scène, les mains deviennent pleines, elles attrapent ce qu’elles trouvent sur leur passage. Les baisers légers se muent rapidement en une exploration fiévreuse, humidifiant les corps, comme le ferait une pluie fine et tiède.
L’intensité augmente. Des éclairs de désir jaillissent des yeux, alors que le tonnerre gronde sourdement dans les entrailles. Tout se fait feu, s’embrase au moindre geste. Un nuage de soupirs flotte dans l’air, augmentant encore la température des corps.
Enfin, le ciel s’ouvre en deux quand vient l’extase commune, agitant les corps, qui restent un moment remués par les soubresauts de l’intensité du plaisir. La foudre est tombée. Là où le coeur est marqué. A vie.
Après l’amour… vient le beau temps.
30 avril 2008 at 09:12
Ohhhhh ! c’est beau !!!!
)))))))))))) (romantisme, quand tu nous tiens)
Mais moi après l’amour, je m’endors comme une merde !
30 avril 2008 at 11:55
j’adore te lire et enore plus sur des sujets brulants. Tes mots me donne envie de folie…
30 avril 2008 at 12:56
*juste un soupir, alors…*
30 avril 2008 at 17:25
@ Thomas : comme beaucoup donc…
@ Millie : je te préviens pour le prochain
@ Ma cocotte : ben alors ? j’te sens tout’chose ?
2 mai 2008 at 12:53
Je n’avais pas pris le temps de lire sur les impromptus alors je te dis ici que j’ai trouvé ton texte très beau et très chaud et qu’il me met en appétit à un moment où ça n’est pourtant pas, mais absolument pas, le bon moment
2 mai 2008 at 20:52
Pandora, bonjour !
Ravie de te voir par ici
et désolée pour les effets “impromptus”, passe un soir la prochaine fois !
3 mai 2008 at 22:19
a la relecture mon désir est toujours aussi brulant… Tes mots sont de l’or chère plume! (oui, je sais c’est de la lèche!)
6 mai 2008 at 18:33
@ Millie, lèche moi tant que tu veux, surtout sous ce texte là…
13 octobre 2008 at 22:48
oui j’avais lu